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| L'agate |
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L'agate est une pierre. Un quartz calcédoine, profilé, poli et
fixé au bout d'un manche en bois par une virole métallique.
Elle est employée pour brunir l'or et les autres métaux lorsqu'ils
sont appliqués en feuilles sur les apprêts pour donner des reflets
brillants.
Afin d'être mieux brunies, les feuilles d'or doivent reposer sur
de l'assiette.
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Autrefois cette pierre était remplacée par des dents de chiens,
de loups ou du silex.
Cet outil est extrêmement fragile et lui vaut une attention particulière.
Si la pierre se raye, il faut la repolir car sinon elle laisse des
traces sur les brunis.
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| La
palette |
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Elle permet de transporter la feuille d'or du coussin, à la partie
à dorer. Cet outil se compose d'une rangée de poils de martre, disposée
bien à plat, pincée dans une feuille de carton. Sa manipulation
reste délicate et requiert une grande habitude car elle doit rester
exempte d'eau et de gras.
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| Le coussin |
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Il se compose d'une planchette rectangulaire garnie de ouate, sur
laquelle est tendue une peau de veau dégraissée et tannée au lait.
Le coussin se divise en deux surfaces de travail : L'une est entourée
d'un parchemin rigide, replié sur lui même.
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Il sert à entreposer l'or en vrac, à l'abri des courants d'air.
L'autre sert à tendre, couper et saisir les feuilles métalliques.
Le pouce se loge dans un anneau de cuir, placé sous la planchette.
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| Les brosses |
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Ces pinceaux ronds sont utilisés pour coucher les apprêts. Leurs
viroles est en ficelle, le manche en bois et les poils en soie de
porc. .
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La rigidité de ses poils est parfaitement adaptée aux apprêts à
la craie.
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| Le couteau |
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Il possède une lame droite et longue en acier chromé. Son tranchant
doit être gardé sans bosses ni rayures, pour couper les feuilles
d'or proprement. Il est également employé pour transporter les feuilles
du fond à l'avant du coussin en se servant de l'aplat de la lame.
La feuille posée sur la partie avant du coussin est jonflée (aplatie
en soufflant dessus) puis coupée avec le couteau aux dimensions
désirées.
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Il doit être aussi exempt de gras ou d'eau, car la feuille s'y
collerait. Si c'est le cas, il faut frotter la lame avec du blanc
de Meudon pour la nettoyer.
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| Les fers à
reparer |
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Ils se composent d'une tige d'acier, recourbée, profilée et affûtée
à une extrémité et emmanchée de l'autre. Ce sont les principaux
outils utilisés pour la reparure.
On les tire vers soi pour graver les apprêts. Ils remodèlent ainsi
la sculpture empâtée et l'affinent en y dessinant des détails. Leur
gamme est très complète, les parties raclantes sont de différentes
largeurs avec des profils très variés.
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| Les mouilleux |
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Ces pinceaux ronds sont utilisés pour coucher les apprêts. Leurs
viroles est en ficelle, le manche en bois et les poils en soie de
porc. Ses poils rigides s'adaptent facilement aux apprêts à la craie.
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| L'appuyeux |
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C'est un pinceau doux et souple, destiné à appuyer sur la feuille
d'or. En effet, l'or peut être retenu par une bulle d'air ou d'eau
qui l'empêcherait d'adhérer sur les fonds.
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| Le chien |
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C'est un pinceau aux poils de sanglier, très durs et raides. Il
égraine et lisse en même temps la surface de l'assiette qui prend
alors une coloration plus profonde et brillante.
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